La Coupe du Monde de Trump : Plus de matchs, prix plus élevés, moins d'étrangers
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À l'approche de la Coupe du Monde 2026, qui sera co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, des inquiétudes concernant son organisation émergent, avec une attention particulière sur le nombre accru de matchs, l'augmentation des prix des billets et la réduction de la participation étrangère. L'un des incidents notables a été l'interdiction faite à l'arbitre somalien, élu meilleur arbitre africain de l'année, d'officier durant le tournoi, malgré la possession d'une accréditation et d'un visa valides.
La préparation pour cet événement a révélé des interdictions d'entrée imposées par les États-Unis : certains fans et membres du personnel de soutien de divers pays ont été refusés d'entrée. De plus, l'équipe nationale d'Iran se retrouve face à des restrictions de voyage, devant effectuer plusieurs escales entre Los Angeles et son nouveau camp de base à Tijuana. Pendant ce temps, le président de la FIFA semble voué à tirer profit d'un tournoi élargi à 48 équipes ainsi que de billets à des prix exorbitants.
Le contexte historique joue également un rôle important. Chaque Coupe du Monde est le reflet du climat sociopolitique de son époque : 1978, une période de dictature militaire en Argentine ; 1998, avec la célébration des héros métissés de France ; et 2014, lors des troubles sociaux au Brésil après un boom économique.
François Picard, qui a couvert la dernière Coupe du Monde aux États-Unis en 1994, se remémore les moments mémorables, tels que le parcours de Diego Maradona et la surprenante défaite de l'Allemagne par la Bulgarie. Comment cette édition sera-t-elle retenue dans les mémoires ?
Parmi les invités d'un segment récent figuraient Simon Kuper, chroniqueur au Financial Times ; le journaliste sportif Thando Sibiya ; et Celso Thomas Castilho, directeur du Centre d'Études Latino-Américaines de l'Université Vanderbilt.
Source : france24.com.